Rêves commençant par B
16 symboles trouvés pour la lettre B.
Bague
balai
Rêver de balai parle de nettoyage et de mise en ordre : se débarrasser de l'indésirable, faire le tri, repartir à neuf. Dans la tradition d'Ibn Sirin, balayer chasse les soucis et assainit ses affaires, parfois avec l'aide d'un serviteur. Le balai porte aussi un versant inquiétant, celui de la sorcière. La Bible y rattache la maison « balayée et ornée » et la femme qui balaie pour retrouver sa pièce perdue.
baleine
La baleine est l'une des créatures oniriques les plus puissantes — habitante des profondeurs, être à la fois maternel et colossal. La rencontrer en rêve signifie souvent une confrontation avec l'immensité de l'inconscient ou avec une force qui vous dépasse.
banane
Rêver de banane évoque une douceur accessible, un bien facile à cueillir — symbole favorable chez les interprètes musulmans, qui rapprochent le bananier de l'arbre du Paradis (« talh mandud », sourate 56:29 selon certains exégètes) et la banane d'un bien ou d'un enfant. La psychanalyse y lit le désir. Manger, offrir, banane verte ou pourrie : chaque détail compte.
banque
Rêver de banque touche aux questions d'argent, de sécurité financière et de valeur personnelle. Ce lieu onirique symbolise la façon dont vous gérez vos ressources — matérielles et psychiques. Déposer de l'argent et voler en banque sont des actes oniriques aux significations radicalement opposées.
barbe
La barbe en rêve symbolise la dignité et la religiosité (Ibn Sirin), la puissance paternelle (Freud), le principe masculin mûri (Jung).
bébé
Rêver d'avoir un bébé, de porter un bébé inconnu ou d'entendre un bébé pleurer n'a pas du tout la même signification. Ces rêves touchent au plus profond : désir de création, vulnérabilité assumée, nouveau projet de vie — ou anxiété face à une responsabilité qui dépasse.
bibliothèque
Rêver de bibliothèque évoque le savoir accumulé, la mémoire collective et la quête de sens. Ce lieu onirique symbolise l'accès à sa propre intériorité : chaque livre est une partie de soi, et chercher un ouvrage introuvable traduit souvent une connaissance encore inaccessible, un secret enfoui dans les profondeurs de l'inconscient.
Bijou
blé
Rêver de blé évoque la provision, la récolte et l'abondance gagnée par le travail. Dans la tradition d'Ibn Sirin, le blé (qamh) est une subsistance licite (rizq) et une richesse, fortement associée au songe de Joseph et aux années d'abondance et de disette. La Bible y lit les épis de Pharaon et la promesse du grain qui meurt pour porter du fruit.
blessure
Rêver d'une blessure — la sienne ou celle d'un autre — est un rêve qui parle directement de la souffrance et de la vulnérabilité. La blessure onirique est rarement purement physique : elle est presque toujours le reflet d'une douleur émotionnelle, d'une atteinte à l'intégrité ou d'un processus de guérison en cours.
bombe
Rêver de bombe met en scène un choc soudain, une colère ou une tension longtemps refoulée qui finit par « exploser ». Dans la tradition d'Ibn Sirin, l'image renvoie à une calamité brutale, une fitna (trouble) ou un conflit qui éclate ; désamorcer la bombe, c'est éviter un mal et maîtriser sa colère. La psychanalyse y lit la décharge d'une pulsion contenue.
Boxe
brouillard
Rêver de brouillard évoque la confusion, l'incertitude et le manque de clarté : on ne voit plus où l'on va. C'est souvent l'image d'une période de transition floue, face à l'inconnu. Dans la tradition d'Ibn Sirin, la brume renvoie au doute et à une situation dont l'issue est obscure ; un brouillard qui se lève annonce le retour de la clarté. La psychanalyse y lit le voile de l'inconscient.
bureau de poste
Rêver d'un bureau de poste ou d'une boîte aux lettres évoque les messages en attente, les communications importantes et les nouvelles qui tardent à venir. Ce lieu onirique symbolise la connexion entre soi et les autres — une lettre ou un colis à la poste représente souvent une information capitale qui voyage vers vous.
bus
Rêver de bus parle du chemin que l'on suit avec les autres : une direction commune, un rythme imposé, une place à trouver dans le groupe. Rater le bus traduit la peur de manquer une occasion ; le conduire interroge la maîtrise de sa propre route. Les interprètes musulmans contemporains, raisonnant par analogie avec la monture et le voyage chez Ibn Sirin, y lisent l'évolution d'une situation partagée. La psychanalyse y voit le rapport entre trajectoire personnelle et trajectoire collective.