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Rêver de tatouage en psychanalyse : Freud et Jung

Selon Freud

Freud n'a pas directement théorisé le tatouage en tant que symbole onirique, mais sa conception du corps comme surface d'inscription des pulsions et des interdits sociaux éclaire ce symbole. Dans Malaise dans la civilisation (1930), il décrit comment la société s'inscrit sur le corps de l'individu, le contraint et le marque. Le tatouage onirique peut ainsi représenter le conflit entre le désir d'expression authentique du Moi et les injonctions du Surmoi social.

Selon Jung

Pour Jung, le tatouage en rêve s'inscrit dans la question de la Persona — ce masque social que nous revêtons pour interagir avec le monde. Un tatouage visible sur la peau questionne la frontière entre ce que nous montrons et ce que nous sommes réellement. Le contenu du tatouage — animal, symbole tribal, motif géométrique — peut être analysé comme un symbole archétypique révélateur de l'étape du processus d'individuation dans laquelle se trouve le rêveur. Le tatouage de motifs mandala-like est particulièrement significatif dans cette lecture.

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